Jeunes salariés qui conduisent : comment les employeurs peuvent protéger les nouveaux conducteurs
Comment protéger les jeunes salariés qui conduisent, des règles fédérales pour les ados à des plannings plus sûrs
Safety Behind the Wheel Foundationdrivewithcare.org
Dernière révision :
Pour les employeurs et les flottes23 min de lecture
Imaginez une jeune de 17 ans dans sa troisième semaine dans une jardinerie. Un client attend à l’autre bout de la ville. Un responsable lui remet les clés du pick-up du magasin et lui demande de se dépêcher. Elle a eu son permis il y a 4 mois et veut paraître capable : elle accepte.
Cette course cumule une nouvelle conductrice, un véhicule inconnu et un délai en un seul trajet. Elle peut aussi enfreindre les règles fédérales sur le travail des mineurs. Le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) indique que les accidents de la route ont causé 35 % des décès au travail chez les 16 à 24 ans de 2011 à 2022 [1].
En 2024, les conducteurs de 15 à 20 ans représentaient 5,2 % des titulaires du permis, mais 9 % des conducteurs impliqués dans des accidents mortels, selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) [5].
Ce guide présente les règles pour les travailleurs de moins de 18 ans, un plan par étapes pour les tâches de conduite, ainsi que l’accompagnement, les plannings et les règles qui protègent les nouveaux conducteurs. Pour les bases d’un programme, consultez notre guide pour créer un programme de sécurité routière au travail.
Pourquoi les nouveaux conducteurs courent un risque plus élevé au travail
L’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) pointe deux causes : l’inexpérience, qui rend les dangers difficiles à repérer, et l’immaturité, qui se traduit par une prise de risque. La vitesse joue un rôle dans près d’un tiers des accidents mortels de jeunes conducteurs [6].
- Par kilomètre parcouru, les conducteurs de 16 à 19 ans ont un taux d’accidents mortels un peu plus de 3 fois supérieur à celui des conducteurs de 20 ans et plus, selon les chiffres 2024 de l’IIHS [7].
- Le risque diminue lentement. En 2024, les conducteurs de 15 à 20 ans étaient impliqués dans des accidents mortels à un taux d’environ 39 pour 100 000 titulaires du permis. Ce taux était d’environ 33 entre 21 et 24 ans et de 23 entre 35 et 44 ans [5].
- Les premiers mois sont les pires. Dans une étude dirigée par des chercheurs des National Institutes of Health (NIH), les taux d’accidents et de quasi-accidents étaient multipliés par 8 dès que les ados commençaient à conduire seuls [3].
L’expérience compte plus que l’âge : un jeune de 23 ans qui vient d’avoir son permis est aussi un novice. Le dossier vierge d’un nouveau conducteur reflète surtout un temps de conduite limité, pas une compétence démontrée.
Comment la pression au travail amplifie le risque des novices
Les règles fédérales sur le travail des mineurs définissent les livraisons urgentes comme des trajets où les exigences des clients, la qualité du produit ou des primes fixent des délais susceptibles de pousser un conducteur à se presser. Ces trajets sont interdits aux jeunes de 17 ans. Les exemples de la règle comprennent la livraison de pizzas, les dépôts bancaires à la fermeture et le transport de voyageurs pour qu’ils attrapent un bus, un train ou un avion [2].
Les recherches sur les conducteurs de plateformes vont dans le même sens. Une étude britannique de 2019 a interrogé 48 personnes et sondé 231 conducteurs et gestionnaires de l’économie à la tâche. Certains coursiers décrivaient une pression pour rouler vite et utiliser leur téléphone au volant. Parmi les répondants à l’enquête, 42 % avaient eu un accident ayant endommagé leur véhicule [8]. Les recherches américaines sur les jeunes livreurs sont rares : considérez donc ceci comme un signal d’alerte, pas comme une mesure.
La pression frappe surtout les novices, car un nouveau conducteur a moins d’attention disponible. Un délai consomme le reste. Un nouveau salarié peut aussi ne pas se sentir libre de refuser, d’appeler à l’aide ou d’avouer qu’il est perdu. L’Occupational Safety and Health Administration (OSHA) invite les employeurs à encourager les questions des jeunes travailleurs et à leur attribuer un tuteur [9].
Les points de pression courants comprennent les heures d’arrivée promises, les pourboires ou les notes liés à la rapidité, les appels d’un responsable pendant le trajet, les itinéraires inconnus et le rush de fin de poste.
Conduite professionnelle avant 18 ans : ce que permettent les règles fédérales
Les règles sur le travail des mineurs prévues par le Fair Labor Standards Act (FLSA) considèrent la conduite comme dangereuse pour les travailleurs de moins de 18 ans. La règle clé, le Hazardous Occupations Order No. 2 (29 CFR 570.52), couvre toute conduite effectuée dans le cadre du travail, même dans la voiture personnelle de l’ado [2].
Comparatif établi par la Safety Behind the Wheel Foundation
| Âge | Conduite sur la voie publique pour le travail (emplois non agricoles) |
|---|---|
| 14 à 15 ans | Interdite. Voyager dans des véhicules de travail n’est autorisé que dans des cas limités précisés par les règles [10]. |
| 16 | Interdite. Voyager hors de la cabine pour aider aux livraisons est également interdit [2]. |
| 17 | Autorisée seulement si toutes les conditions de la liste ci-dessous sont remplies [2]. |
| 18 à 20 ans | Les limites fédérales sur le travail des mineurs prennent fin. Les conducteurs de moins de 21 ans ne peuvent pas conduire un véhicule utilitaire d’un État à l’autre [1]. |
L’échelle des tâches de conduite : confier la conduite par étapes
Les chercheurs des NIH ont suggéré que les ados pourraient tirer profit d’une réduction plus progressive de l’encadrement pendant leurs premiers mois de conduite seuls [3]. Le NIOSH invite les employeurs à envisager des politiques plus strictes que la loi [1]. Cette échelle applique ces deux idées à tout nouveau conducteur, quel que soit son âge.
Comparatif établi par la Safety Behind the Wheel Foundation
| Étape | Ce que le conducteur peut faire | Pour passer à l’étape suivante |
|---|---|---|
| 1. Accompagner et apprendre | Voyager avec un collègue expérimenté ; apprendre le véhicule, les itinéraires et les arrêts ; signaler les dangers à voix haute | Terminer l’accueil et réussir un trajet d’évaluation avant de conduire seul |
| 2. Conduite encadrée | Conduire sur les itinéraires de travail avec un tuteur à bord, de jour et par beau temps, sans délais | Validation du tuteur après 5 trajets ou plus sans erreur critique |
| 3. Seul, risque faible | Courts trajets de jour sur des routes locales connues avec un véhicule léger ; sans passagers ni heures d’arrivée promises | 30 jours sans incident, une tendance télématique propre et un trajet d’évaluation à 30 jours |
| 4. Champ élargi | Nouveaux itinéraires, autoroutes, crépuscule et pluie légère ; un collègue passager autorisé | Un trajet d’évaluation à 90 jours et un examen par l’encadrant, sans infraction liée au téléphone ou à la ceinture |
| 5. Fonctions complètes | Conduite normale pour le poste ; les minibus, les remorques et les tournées de nuit exigent une formation distincte et un trajet d’évaluation | Examen annuel et remises à niveau |
Les nombres de trajets et les délais sont nos suggestions, pas une norme. Un jeune de 16 ans reste à l’étape 1. Un jeune de 17 ans ne peut jamais dépasser les limites fédérales [2].
Évaluations avant la conduite seule, puis à 30 et 90 jours
Faites une évaluation notée sur route avant que quiconque ne conduise seul pour le travail. Puis répétez-la à 30 et 90 jours, quand le risque est le plus élevé [3]. Notre guide sur la formation et l’évaluation des salariés conducteurs propose une grille de notation complète.
Avec les novices, observez l’exploration visuelle et le signalement des dangers, le choix de la vitesse dans de mauvaises conditions, et le choix du créneau pour les virages à gauche et les insertions. Vérifiez la distance de sécurité, la marche arrière lente après un tour du véhicule, et le réglage du téléphone avant que le véhicule ne bouge.
Ajoutez un entraînement à la perception des dangers pour les nouveaux conducteurs. Le guide Countermeasures That Work de la NHTSA cite une revue de 19 études dans laquelle cette formation améliorait les compétences de détection des dangers des jeunes conducteurs, sans qu’aucune ne mesure les accidents. La formation en ligne gratuite Risk Awareness and Perception Training (RAPT) dure de 30 à 45 minutes. Une évaluation financée par la NHTSA a constaté un risque d’accident inférieur de 23,7 % chez les conducteurs masculins qui l’avaient suivie, mais aucun effet chez les conductrices [12].
Choisir des véhicules qui pardonnent les erreurs
L’IIHS conseille aux jeunes conducteurs d’éviter les modèles très puissants et les véhicules trop petits ou trop grands. Il juge le contrôle électronique de stabilité indispensable et recommande les meilleures notes possibles aux crash-tests [6]. Il suggère aussi un poids à vide d’au moins 2 750 livres (1 247 kg) [13].
Une étude de l’IIHS a constaté que le freinage d’urgence automatique, la prévention du franchissement de ligne et la surveillance des angles morts pourraient concerner environ un tiers des décès de jeunes conducteurs [13]. Inscrivez-les dans vos spécifications de véhicules.
Tenez les novices à l’écart des minibus de 15 places, des camions porteurs et du remorquage jusqu’à ce qu’ils soient formés sur ces véhicules. Pour les jeunes de 17 ans, la limite de 6 000 livres (2 722 kg) et l’interdiction du remorquage sont des règles fédérales [2]. Vérifiez donc le poids de chaque véhicule avant de l’attribuer.
Accompagnement par l’encadrant et points hebdomadaires
Les retours fonctionnent mieux quand une personne assure le suivi. Dans une étude menée par le NIOSH sur 315 véhicules de travail, les voyants d’alerte en cabine seuls n’ont fait aucune différence significative. Les voyants associés à l’accompagnement par l’encadrant avec vidéo ont réduit environ de moitié la probabilité de conduite à risque [14].
Les études sur les ados montrent la même tendance : des retours en temps réel associés à des rapports aux parents ont réduit la conduite à risque. Les retours aux ados seuls, non [6]. Au travail, l’encadrant joue le rôle du parent. Notre guide pour utiliser la télématique pour accompagner, pas pour punir montre comment faire.
Questions pour le point hebdomadaire de dix minutes
- Quel trajet vous a semblé le plus difficile cette semaine, et pourquoi ?
- Vous êtes-vous senti pressé ? Si oui, pourquoi ?
- Avez-vous eu des quasi-accidents ou des moments de confusion ?
- Avez-vous touché votre téléphone ou votre GPS en roulant ? Qu’est-ce qui vous aiderait à l’éviter ?
- Y a-t-il eu un moment où vous ne vous êtes pas senti libre de refuser ou d’appeler à l’aide ?
- Que montre le rapport télématique cette semaine ? Quelle habitude allez-vous travailler ensuite ?
- Avec quoi aimeriez-vous vous entraîner davantage ?
- Qu’avez-vous bien fait ?
Restez centré sur l’apprentissage, pas sur la faute, et corrigez les problèmes de planning qui vous sont remontés. Saluez les semaines sans incident, le port régulier de la ceinture et les signalements honnêtes de quasi-accidents, mais ne félicitez jamais le trajet le plus rapide.
Organiser les plannings autour des heures les plus risquées
La nuit. En 2024, 35 % des décès d’ados dans des accidents sont survenus entre 21 h et 3 h [7]. Tenez les novices à l’écart de la route après la tombée de la nuit. Pour les jeunes de 17 ans, la conduite de jour uniquement est la loi [2].
Les fermetures tardives et les longues journées. Évitez les livraisons et les dépôts bancaires à l’heure de la fermeture. Les limites horaires fédérales ne concernent que les jeunes de 14 et 15 ans [10]. Les plannings des ados plus âgés dépendent donc de vous et de votre État. N’attribuez pas de conduite après une journée de cours complète suivie d’un long poste.
Le temps de marge. Ajoutez 10 à 15 minutes de marge à chaque trajet. Ne promettez jamais aux clients le meilleur temps possible d’un novice. Laissez les conducteurs reporter un trajet en cas de mauvais temps sans pénalité.
Quatre règles que suit chaque jeune conducteur au travail
Aucun usage du téléphone, mains libres compris. Le NIOSH recommande d’interdire tout usage du téléphone dans les véhicules de l’entreprise, en notant que le kit mains libres distrait autant que le téléphone tenu en main [4]. Réglez la navigation avant de partir, et n’appelez jamais un conducteur sur la route ni ne lui envoyez de SMS.
La limitation de vitesse est un plafond. En 2024, 39 % des jeunes conducteurs et 20 % des jeunes conductrices impliqués dans des accidents mortels roulaient trop vite [5].
Pas de passagers sans autorisation. Pour les conducteurs de 16 et 17 ans, le risque de décès par kilomètre parcouru augmentait de 44 % avec 1 passager de moins de 21 ans, doublait avec 2 et quadruplait avec 3 ou plus. Avec un passager de 35 ans ou plus, il baissait de 62 % [15]. Un collègue plus âgé peut être un tuteur, mais une voiture pleine de jeunes collègues est un danger.
La ceinture, à chaque place, à chaque trajet. En 2024, 53 % des conducteurs de 15 à 20 ans tués dans des véhicules de tourisme n’étaient pas attachés [5].
Inscrivez les quatre règles sur une page signée qui s’applique aussi aux managers.
Associer les parents pour les travailleurs de moins de 18 ans
Le NIOSH encourage les parents à connaître les limites fixées par le droit du travail des mineurs et par les règles du permis pour la conduite des ados, et à se renseigner sur les tâches de conduite du poste et la formation [1]. Aidez-les en envoyant à la maison une note d’une page sur les tâches de conduite de l’ado, son étape sur l’échelle et les règles. Demandez aussi aux parents de signaler tout changement de permis. Faites examiner par les RH et un conseiller juridique les politiques sur les données de conduite des mineurs, le consentement et la discipline.
Questions fréquentes
Un jeune de 16 ans peut-il conduire pour le travail ?
Pas sur la voie publique, selon les règles fédérales sur le travail des mineurs pour les emplois non agricoles. Un jeune de 16 ans ne peut pas non plus voyager hors de la cabine comme aide à la livraison [2]. Les règles des États peuvent ajouter des limites.
Un jeune de 17 ans peut-il livrer des pizzas ?
Non. Les règles fédérales interdisent aux jeunes de 17 ans les livraisons urgentes et citent les pizzas et les plats préparés comme exemples [2].
Un jeune de 17 ans peut-il utiliser sa propre voiture pour des courses professionnelles ?
Seulement si toutes les conditions fédérales sont remplies, notamment la conduite de jour, une limite de 30 miles (48 km), pas plus de 2 trajets de livraison par jour et une conduite seulement occasionnelle [2]. Les limites du permis de l’État et les questions d’assurance s’appliquent aussi.
Ces règles s’appliquent-elles aux jeunes de 18 ans ?
Les limites fédérales sur la conduite des mineurs au travail prennent fin à 18 ans [2]. Les conducteurs de moins de 21 ans ne peuvent toujours pas conduire un véhicule utilitaire d’un État à l’autre [1]. Le risque d’accident reste élevé jusqu’au début de la vingtaine [5], alors continuez à utiliser l’échelle.
Un jeune salarié peut-il transporter des collègues ?
Un jeune de 17 ans ne peut pas transporter plus de 3 passagers, collègues compris [2]. Pour tout novice, exigez une autorisation, car chaque jeune passager ajoute du risque [15].
Et si un jeune conducteur a un accident ou un quasi-accident ?
Suspendez sa conduite et analysez ce qui s’est passé sans chercher de coupable. Puis reformez-le, faites-le redescendre d’une étape et exigez un trajet d’évaluation réussi avant qu’il ne remonte.
L’essentiel
Recommandation de la Safety Behind the Wheel Foundation
Considérez la conduite comme une compétence qu’un jeune travailleur acquiert étape par étape, pas comme un avantage qui accompagne le poste. Appliquez à la lettre les règles pour les moins de 18 ans, faites commencer chaque novice par des trajets à faible risque et accompagnez-le chaque semaine. Surtout, ôtez la précipitation de son travail.
Articles liés
- Permis progressif : la feuille de route des parents, du permis d’apprentissage au permis complet
- Qualification des conducteurs au travail : vérification des permis, relevés de conduite et qui peut conduire
- Apprendre à conduire à l’âge adulte : un guide étape par étape pour les débutants
- Fatigue au volant au travail : des horaires, des plannings et des règles de trajet plus sûrs pour les employeurs
- Politique sur la distraction au volant au travail : un guide pour les employeurs et les conducteurs
Sources et lectures complémentaires
- 1CDC National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). Young Drivers at Work. Dernière révision le 3 avril 2024 ; consulté le 3 octobre 2026. cdc.gov/niosh/motor-vehicle/young-drivers
- 2Electronic Code of Federal Regulations. 29 CFR 570.52, Occupations of motor-vehicle driver and outside helper (Order 2). À jour au 1er octobre 2026. ecfr.gov
- 3National Institutes of Health. Teen crash risk highest during first three months after getting driver’s license (communiqué sur Gershon P, Simons-Morton B, et al., Journal of Adolescent Health). 10 juillet 2018. nih.gov
- 4CDC National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). Distracted Driving at Work. Mis à jour le 16 février 2024. cdc.gov/niosh/motor-vehicle/distracted-driving
- 5National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Young Drivers: 2024 Data. DOT HS 813 814. Juillet 2026. crashstats.nhtsa.dot.gov
- 6Insurance Institute for Highway Safety (IIHS). Teenagers (présentation du domaine de recherche). Mis à jour en août 2026. iihs.org/research-areas/teenagers
- 7Insurance Institute for Highway Safety (IIHS). Fatality Facts 2024: Teenagers. Publié en juin 2026. iihs.org/research-areas/fatality-statistics/detail/teenagers
- 8Christie N, Ward H. The health and safety risks for people who drive for work in the gig economy. Journal of Transport & Health 13:115 à 127. 2019. sciencedirect.com
- 9Occupational Safety and Health Administration (OSHA). Young Workers: Employer Responsibilities. Consulté le 3 octobre 2026. osha.gov/young-workers/employer-responsibilities
- 10Electronic Code of Federal Regulations. 29 CFR Part 570, Child Labor Regulations, Orders and Statements of Interpretation (sections 570.33, 570.35, 570.50 et 570.71). À jour entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026. ecfr.gov
- 11Governors Highway Safety Association (GHSA). Teens & Novice Drivers (page thématique) (résumé des lois des États). Présentation du sujet en juin 2026 ; lois examinées pour la dernière fois par les bureaux de sécurité routière des États en juin 2025. ghsa.org/state-laws-issues/teens-novice-drivers
- 12National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Countermeasures That Work, 11th Edition: Young Drivers, Hazard Perception Training. DOT HS 813 490. Novembre 2023. nhtsa.gov/book/countermeasures-that-work
- 13Insurance Institute for Highway Safety (IIHS). Young driver safety. Mis à jour en mai 2026. iihs.org/research-areas/teenagers/young-driver-safety
- 14Bell JL, Taylor MA, Chen GX, Kirk RD, Leatherman ER. Evaluation of an in-vehicle monitoring system (IVMS) to reduce risky driving behaviors in commercial drivers. Journal of Safety Research 60:125 à 136. 2017. sciencedirect.com
- 15AAA Foundation for Traffic Safety (Tefft BC, Williams AF, Grabowski JG). Teen Driver Risk in Relation to Age and Number of Passengers. Mai 2012. aaafoundation.org
Cet article reflète les priorités de sécurité de la recherche sur les jeunes conducteurs et de la sécurité routière au travail. Il s’agit d’informations générales, et non de conseils juridiques, RH ou professionnels pour un employeur, une famille ou un travailleur en particulier. Les règles sur le travail des mineurs, les lois sur les permis et les données changent. Vérifiez les détails auprès de sources officielles comme le département américain du Travail, eCFR.gov et les agences de votre État. Révisé en octobre 2026.
Merci à nos contributeurs
Nous remercions les professionnels, les experts et les membres de la communauté qui partagent leurs connaissances et leurs points de vue pour améliorer cette ressource. Vos idées sont toujours les bienvenues et appréciées.
Vous avez une expertise professionnelle, une expérience personnelle ou un point de vue qui pourrait améliorer cette ressource ?
Votre avis nous intéresse. Vos connaissances et votre expérience peuvent nous aider à rendre cette ressource plus utile, plus exacte et plus parlante pour les personnes qui en ont besoin.
Merci. Votre contribution est bien partie.
Merci d’avoir pris le temps de partager vos connaissances avec nous. Notre équipe examine chaque contribution avec soin. Si elle aide à améliorer cette ressource, nous mettrons la page à jour et vous remercierons de la façon que vous avez choisie.
À lire aussi
Plus d’articles : Sécurité au travail et des flottes
Pour aller plus loin
Centre de ressources pour une conduite sûre
Guides, autoévaluations et articles pour les conducteurs, les parents de jeunes conducteurs et les familles qui se remettent d’un accident.
